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NEOMME, c'est une équipe qu'on aime, et dont on aime les mots !
On serait même un peu jaloux qu'ils les aient trouvés avant nous... 


" De la musique qui s'écoute !
Il y a une grande différence entre la "variétoche" et la "chanson". L'une utilise des techniques de compositions banales, des structures types, des arrangements mille fois entendus, des textes à deux phrases et trois francs, un marketing à l'extrême et un discours généralement creux voire vide. L'autre farfouille, bricole, mélange, prend des risques, va chercher le danger, frôler la poésie, se remet en question, se renouvelle, se brinqueballe dans tous les sens pour faire sortir l'émotion et la simplicité. C'est celle là qui nous interesse chez neômme. Des artistes honnêtes donc, sincères, avec des voix, des vraies, des textes, des façons de faire bien à eux, des sons, de la finesse, beaucoup de finesse.
De la présence aussi, du charisme, une indéniable volonté d'avaler la scène, d'être impressionant mais toujours honnête...


De la musique qui s'achète !

Mais pourquoi payer de la musique ?

Pour réaliser un disque (donc un ensemble de 10 à 15 morceaux selon leur durée), un producteur va dépenser environ 50 000 euros. Sur cette somme, 15 000 euros sont des salaires artistes / techniciens. Considérant qu'un producteur va toucher 5 euros par disque vendu, il faut donc qu'il en vende 10 000 pour rembourser sa mise de départ. Or un disque d'artiste qui ne bénéficie pas des réseaux média nationaux (réservés aux Majors) vend généralement plutôt entre 2000 et 5000 quand tout va bien et que la scène fonctionne.
Ce qui implique que chaque téléchargement illégal d'un album éloigne le producteur de son point zéro. Un ou deux artistes piratés et il ferme la boutique. C'est simple comme bonjour.
Ca veut dire qu'offrir en téléchargement gratuit sur un réseau un album d'une production indépendante signifie à moyen terme couler volontairement cette production. "


neomme